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… Ou pourquoi j’ai sous-titré mon site « Dessiner avec le sourire » 

 

Si vous suivez mes pérégrinations mentales, avez-vous compris ? Avez-vous fait la relation avec le dessin Fun et Zen ? Êtes-vous allés plus loin dans cette signification ?  

Je me doute que non, généralement, vous n’avez généralement pas assez de temps ou d’attention pour chercher le vrai sens de cette petite phrase « Comment dessiner avec le sourire ». Chacun d’ailleurs « ressent » cette phrase différemment, sans forcément le faire de manière consciente.  

Certains se fixent sur le trait majoritaire de mes personnages, qui ont souvent le sourire – D’autres voient mon visage sourire – D’autres encore, vont certainement y voir le sourire que veulent donner la simplicité de certains tutos - … etc  

 

Sourire… ça paraît si simple, et pourtant parfois si complexe !  

 

On dénombre presqu’une vingtaine de types de sourires !! Ils peuvent être conscients ou automatiques, mais ils apportent toujours des bienfaits.  

 

Dans ma vision d’apprentissage du dessin il a aussi plusieurs significations, que je vais résumer de suite :  

La notion d’empathie ou « effet miroir » : le fait de dessiner un sourire, nous permet en miroir de se mettre à sourire également. C'est un réflexe naturel, lié au même principe dans la vie : si quelqu'un vous parle en souriant, vous adoptez en retour un sourire vous aussi. 

La notion du plaisir personnel sur l’instant : prendre plaisir à dessiner, créer, construire quelque chose qui nous plaît. On partage avec nous-même un petit plaisir sur l'instant présent. 

Le plaisir d’anticipation et de challenge : prendre plaisir à imaginer, jouer avec ce qu'on a à dessiner.  

Le plaisir du partage d’une vision personnelle : le plaisir de la connivence, du partage avec d'autres personnes : encore plus intense, si celles-ci ont des intérêts proches des nôtres. 

Le plaisir d’Être et de s’accomplir : tout simplement le fait d'arriver à faire (ou à refaire) un dessin qui nous plaît. S'accomplir est une notion importante dans notre développement personnel, notre personal branding ! 

 

… Il y en a tellement, que chacun peut s’y retrouver. 

 

Mon préféré c’est celui-ci : Le plaisir thérapeutique. Je ne suis pas médecin, loin de là ! C’est juste qu’après avoir vécu une expérience assez difficile (pendant quelques années), cela m’a demandé de faire des recherches de solutions pour pouvoir être mieux dans ma peau (et dans le monde). 

J’avais bien accroché avec la méditation, l’hypnose ou encore le développement personnel. Sauf, que voilà, comme beaucoup de choses aujourd’hui ce sont souvent des « feux de paille » qui ne durent pas longtemps en mode 100% de votre journée - Lire l'article sur la méditation graphique 

Ces méthodes sont extrêmement bien pour avoir LE déclic, ou bien arriver à mieux passer une journée stressante, mais elles ne me suffisaient pas pour en faire de vraies habitudes, ancrées en moi. 

 

Je ne sais pas vous, mais j’ai toujours eu un tempérament créatif, et paradoxalement, rien ne me porte à faire de gros paris, et l’idée-même de compétition m’ennuie.  

J’ai pourtant essayé (et j’en fait pas mal encore) des concours, des groupes, etc.. c’est bien, c’est cool, mais l’esprit de compétition, de vouloir gagner et écraser les autres, c’est vraiment pas mon kif. Attention, je ne dis pas que je ne prends pas plaisir à gagner ! Je dis juste que ce n’est pas ce que je recherche dans la vie.  

Par contre, j’adore me gagner moi-même. Hein ? Oui, oui. J’aime l’idée de me dépasser, pas en mode « sportif » mais plutôt « intellectuel ». J’aime l’idée de jouer à tester les possibilités de mon cerveau.  

C’est pourquoi le système « D » est encore plus important pour moi, que mes plannings à n’en plus finir ! Le système « D » ? D comme débrouille bien sûr. Arriver dans un endroit où il doit se passer quelque chose, ne rien avoir préparé et inventer sur place des choses pour décorer, c’est quelque chose qui me fait éminemment tripper.  

Et puis, après tout : le système « D » c’est la version roots du DIY, du fait-main, fait-maison, et autres bricolages personnels !! 

Mais je m’égare.  

 

Le sourire, donc. Et le déclic de la méditation-hypnose-développement personnel. Voilà.  

 

Je testais donc toutes ces méthodes, suivais des gens bien et me motivais régulièrement. Et comme j’adore analyser, décortiquer pour faire ressortir l’essentiel des choses, les réponses au « pourquoi ça marche » ou au « comment ça marche », j'ai commencé à réfléchir à une méthode adaptée à un esprit créatif et sensible, comme le mien. 

J’ai remarqué que la confiance en soi (développement personnel), la reprogrammation (hypnose) et le fait de se recentrer (méditation mindfullness), ont des points évidemment similaires parce qu’ils aident tous les trois à changer, à évoluer en tant que personne (je précise qu’ici je limite les bienfaits et rôles de ces trois disciplines).   

 

Il sont tous trois basés sur des principes physiologiques et mentaux (mais ça vous vous en doutez) que je vais ici lister (même si je n’en prends que l’essentiel pour moi) : 

  • La respiration 
  • La posture 
  • Les idées positives 
  • L’apprentissage auprès d’autres expériences 
  • L’expérience de construction 

(… et je dois certainement en oublier) 

Et bien, mon principal déclic ça a été de faire la liaison entre ces caractéristiques et les bienfaits du sourire : notamment l’empathie, la détente, le partage et l’anticipation.  

 

Ils améliorent tous les 4 : la respiration, la posture, le positivisme et l’idée de se construire 

 

Du coup, j’ai relié cela à mon expérience des Tex Avery  - Lire article sur l'élasticité -  et au fait de moi-même avoir tendance à toujours dessiner des personnes heureuses et au plaisir que ça m’apportait.  

Dessiner des sourires, des rires, des moqueries, etc., entraînait automatiquement mon cerveau à prendre plus de plaisir dans ma vie quotidienne. 

 

J’ai testé ma théorie en le faisant consciemment en période difficile et très stressante (quand vous avez 45 jeunes enfermés -et affamés-  dans une petite salle, et que vous êtes seul pour les gérer, je peux vous certifier que ça en est une).  

Je me suis assise à une table. J’ai pris un bout de papier, j’ai inspiré un bon coup. Et je me suis mise à dessiner des personnages heureux ou zen. Au bout de 2min, j’ai oublié le bruit qui m’agressait. Après 5min, je souriais véritablement et sincèrement. Et c’est au bout de 8min, que j’ai pu partager mes dessins avec les jeunes intéressés, et même à leur montrer comment faire eux-mêmes.  

Résultat : au bout de 12min, imaginez-nous en cercle autour d’une table en train de gribouiller, de manière complètement détendue.  

On est d’accord, ayant déjà la capacité de dessiner (et l’apprentissage méditatif de respirer mieux et de me concentrer sur mon corps) je suis arrivée à ce résultat en moins de temps que quelqu’un avec une expérience différente de tout ça… D’autant que tous les emplois ne permettent pas de le faire pendant les heures de travail. 

Et je suis aussi d’accord avec le fait, que ça ne fonctionne pas tout le temps.  

MAIS, ce fut un véritable DECLIC.  

Car je sais que je ne suis pas la seule à avoir une vie à 200km/h, ni la seule à être une « éponge à stress », ou encore une créative dans l’âme… C’est pourquoi je voulais partager au maximum cette expérience (ici et ailleurs) pour aider ceux à qui ça parle.  

 

Je vous laisse aller lire l’article sur la Méditation Graphique pour tenter vous-même cette expérience ! 

Le podcast de l’article :